Parfois je me demande: ''Mais qu'est-c'que je fous à l'université?''. Haha, je vous entends déjà répondre à cette question. ''Mais qu'est-c'que tu fous à l'université Marie? Mais tu chat' sur ton iPod à l'université.''. Et c'est pas faux. Seulement je disais plus ça de la manière : Mais qu’est-ce que j’cr*** à l’université? Moi. Une fille sans motivation et avec ‘’une dévotion pour les études qui est assez d’la merde’’, selon un de mes meilleurs amis. Je me le demande bien souvent dans les fins de session surtout. Dans ces moments, j’ai toujours des devoirs en retard on dirait, et le pire c’est que ça me motive pas vraiment plus à les faire. Et je me demande encore... Mais qu’est-c’que j’fais là? J’devrais être genre nettoyeuse d’électroménagers. Ça comme job ça me plaisait vraiment (non, en fait j'aimerais quand même un métier un peu plus rémunéré, mais bon). Aurais-je visé trop haut pour mes ambitions? Et puis, comment je vais pouvoir aider du monde, si j’suis même pas foutue m’aider moi-même? Vous voyez ça vous, une dépressive chronique qui essaie de convaincre quelqu’un de pas se suicider? ''La vie c’est d’la merde, c’est une grosse connerie, mais je vous incite à ne pas crever. PS t'es mignon je peux t'ajouter sur FB?''. Bien sûr. Déjà que le taux de suicide est anormalement élevé dans ma belle région, je sens que j’aiderais pas le quota. Mais bon, malgré ma passion pour les arts, le fait est que j’aime la psycho, et que je veux aider. Je veux aider, je vis entre autres pour accomplir ce but (sauf dans mes passes ‘’je voudrais tous que vous creviez’’, bien sûr). Je veux que le monde aille mieux. Et je me dis qu’avec tout ce que j’ai vécu, ce serait un crime de pas aider les autres avec ce que j’ai pu en retirer. Je veux pas les laisser seuls comme j’ai été. J'ai un peu le complexe du ''j'aime les gens solitaires et je veux tous les sauver'' (oui ok c'est plus ou moins sain loll). Je suis super bonne en psycho, j’suis dans les meilleures de ma classe dans les exams, parfois même la meilleure, mais je manque atrocement d’énergie et de motivation. Ah et côté pratique, paraît que j'suis plutôt à chier (dans mes stages en tout cas, parce que dans les mises en situation en classe j'tais assez bonne). Mais peut-être que d’un côté, la survie future et l'équilibre psychologique de certaines personnes dépendent de la mienne, donc je ne dois pas flancher. Il ne faut pas abandonner. Et bon, oui, j'adore la psychologie, l'analyse des personnalités, c'est très intéressant. Et puis, lorsque j’ai été très malade (cette foutue intoxication aux amphétamines -.-), je me suis juré que si je m’en sortais, j’allais retourner à l’école et réussir, et plus tard aider des gens à s'en sortir. Des fois aussi je me dis, peut-être pourrais-je aider le monde seulement par mes histoires, mes poèmes, mes textes en général. Mais… Je voudrais pouvoir établir un contact direct. Pouvoir voir quelqu’un avec de la souffrance dans le regard, et lui dire ‘’Ça va aller. Tu n’es pas seul.’’. Nous vivons une époque compliquée, et certaines personnes doivent se dévouer pour que ça aille mieux. Parfois je sens que j'aurai l'opportunité d'être de ceux-là. Pour que vive un avenir meilleur. Pour que vive un avenir tout court. Mais bon, peu importe mon avenir à moi, il est certain que je ne laisserai pas tomber ma passion numéro un : les arts. Les arts c’est ma vie. Et si en plus, un jour, je peux aider quelqu’un, ne serait-ce qu’une seule personne, avec ce que j’ai créé… Alors je serai contente. J’aurai réussi dans la vie.lundi 7 février 2011
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Parfois je me demande: ''Mais qu'est-c'que je fous à l'université?''. Haha, je vous entends déjà répondre à cette question. ''Mais qu'est-c'que tu fous à l'université Marie? Mais tu chat' sur ton iPod à l'université.''. Et c'est pas faux. Seulement je disais plus ça de la manière : Mais qu’est-ce que j’cr*** à l’université? Moi. Une fille sans motivation et avec ‘’une dévotion pour les études qui est assez d’la merde’’, selon un de mes meilleurs amis. Je me le demande bien souvent dans les fins de session surtout. Dans ces moments, j’ai toujours des devoirs en retard on dirait, et le pire c’est que ça me motive pas vraiment plus à les faire. Et je me demande encore... Mais qu’est-c’que j’fais là? J’devrais être genre nettoyeuse d’électroménagers. Ça comme job ça me plaisait vraiment (non, en fait j'aimerais quand même un métier un peu plus rémunéré, mais bon). Aurais-je visé trop haut pour mes ambitions? Et puis, comment je vais pouvoir aider du monde, si j’suis même pas foutue m’aider moi-même? Vous voyez ça vous, une dépressive chronique qui essaie de convaincre quelqu’un de pas se suicider? ''La vie c’est d’la merde, c’est une grosse connerie, mais je vous incite à ne pas crever. PS t'es mignon je peux t'ajouter sur FB?''. Bien sûr. Déjà que le taux de suicide est anormalement élevé dans ma belle région, je sens que j’aiderais pas le quota. Mais bon, malgré ma passion pour les arts, le fait est que j’aime la psycho, et que je veux aider. Je veux aider, je vis entre autres pour accomplir ce but (sauf dans mes passes ‘’je voudrais tous que vous creviez’’, bien sûr). Je veux que le monde aille mieux. Et je me dis qu’avec tout ce que j’ai vécu, ce serait un crime de pas aider les autres avec ce que j’ai pu en retirer. Je veux pas les laisser seuls comme j’ai été. J'ai un peu le complexe du ''j'aime les gens solitaires et je veux tous les sauver'' (oui ok c'est plus ou moins sain loll). Je suis super bonne en psycho, j’suis dans les meilleures de ma classe dans les exams, parfois même la meilleure, mais je manque atrocement d’énergie et de motivation. Ah et côté pratique, paraît que j'suis plutôt à chier (dans mes stages en tout cas, parce que dans les mises en situation en classe j'tais assez bonne). Mais peut-être que d’un côté, la survie future et l'équilibre psychologique de certaines personnes dépendent de la mienne, donc je ne dois pas flancher. Il ne faut pas abandonner. Et bon, oui, j'adore la psychologie, l'analyse des personnalités, c'est très intéressant. Et puis, lorsque j’ai été très malade (cette foutue intoxication aux amphétamines -.-), je me suis juré que si je m’en sortais, j’allais retourner à l’école et réussir, et plus tard aider des gens à s'en sortir. Des fois aussi je me dis, peut-être pourrais-je aider le monde seulement par mes histoires, mes poèmes, mes textes en général. Mais… Je voudrais pouvoir établir un contact direct. Pouvoir voir quelqu’un avec de la souffrance dans le regard, et lui dire ‘’Ça va aller. Tu n’es pas seul.’’. Nous vivons une époque compliquée, et certaines personnes doivent se dévouer pour que ça aille mieux. Parfois je sens que j'aurai l'opportunité d'être de ceux-là. Pour que vive un avenir meilleur. Pour que vive un avenir tout court. Mais bon, peu importe mon avenir à moi, il est certain que je ne laisserai pas tomber ma passion numéro un : les arts. Les arts c’est ma vie. Et si en plus, un jour, je peux aider quelqu’un, ne serait-ce qu’une seule personne, avec ce que j’ai créé… Alors je serai contente. J’aurai réussi dans la vie.
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